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Un arsenal juridique adapté

Textes régissant l’exercice de l’activité aquacole

Principaux textes institutionnels intervenant dans l’activité aquacole

Commercialisation des produits aquacoles

Textes régissant l’exploitation et le fonctionnement des fermes

Textes en relation avec l’identification, la réservation et la gestion des espaces à vocation aquacole

Carrière dans l’aquaculture

L’ANDA met en relation les offreurs et les demandeurs d’emploi en aquaculture, en proposant un espace de partage des offres et demandes d’emploi.

Appui administratif

  • Accueil et orientation des investisseurs.
  • Appui des opérateurs dans les démarches administratives pour l’obtention des autorisations nécessaires pour la création et l’exploitation des fermes aquacoles.
  • Facilitation du contact des investisseurs avec les différents intervenants (administrations, institutionnels, opérateurs, bailleurs de fonds…) selon leurs besoins.
  • Mise en place des mesures susceptibles de faciliter l’investissement dans le secteur.

Appui technique

  • Etudier avec les porteurs de projets la pertinence et l’opportunité de leurs investissements prévisionnels (espèce choisie, zone d’implantation …).
  • Orienter les investisseurs dans le développement du concept initial de leurs projets en prenant en considération leurs profils, leurs moyens et leurs objectifs.
  • Fournir des solutions spatiales pour assurer l’organisation de l’activité aquacole.
  • Développer avec les aquaculteurs les indicateurs de performance de leurs fermes pour assurer une meilleure gestion de leurs projets et inscrire leur activité dans la durabilité

Conseil juridique

L’ANDA met à la disposition des investisseurs les textes juridiques qui régissent le secteur de l’aquaculture tout au long de la chaîne de valeur sur le plan légal et réglementaire.
L’objectif est de fournir aux opérateurs les connaissances nécessaires pour garantir que leurs fermes aquacoles sont installées et exploitées conformément aux règles et normes en vigueur.

Veille stratégique

Pour répondre aux besoins des porteurs de projets, l’ANDA met à leur disposition :
  • Les principaux indicateurs de marché des espèces à vocation aquacole au Maroc
  • Un flux d’information filtré et qualifié pour les orienter à identifier de nouveaux marchés, fournisseurs et les dernières innovations pour maîtriser les évolutions sectorielles
  • Une veille personnalisée en communiquant aux investisseurs une information sur mesure selon les canaux et périodicités qui leur conviennent.

Textes régissant l’exercice de l’activité aquacole

Le cadre législatif et réglementaire directement destiné à l’activité aquacole, hormis la loi n°52-09 « portant création de l’Agence Nationale de Développement de l’Aquaculture » se résume aux dispositions dans les textes suivants :

Dahir portant la loi n°1-73-255 du 27 Choual 1393 23 Novembre 1973 formant règlement sur la pêche maritime tel que modifié et complété.

Ce Dahir portant loi règlemente la pêche maritime. Il constitue la base juridique de la mise en place des établissements de pêche maritime, couvrant les fermes aquacole, et les conditions de leur exploitation. Il fixe les principes de « la concession » et de « la redevance ». Ces dispositions sont prévues au niveau du TITRE V, articles 28, 29, 31 et 32.

Décret n°2-08-562 du 13 hijja 1429 (12 décembre 2008) fixant les conditions et les modalités de délivrance et renouvellement des autorisations d’établissement de pêche maritime, tel que modifié et complété.

Conformément aux dispositions de ce décret, l’exercice de l’activité aquacole est soumis à l’obtention, au préalable, d’une autorisation. Cette autorisation est assortie d’une convention de création et d’exploitation d’établissement de pêche maritime, conclue entre le bénéficiaire et le ministre chargé de la pêche maritime et approuvée par le ministre des finances (art 2). Le décret fixe :
• La définition de la ferme aquacole (art 2),
• Les conditions d’autorisation (chapitre II),
• Les conditions d’exploitation de la ferme aquacole (chapitre III)
• La Redevance à payer par les exploitants des fermes aquacoles (art 18)

Arrêté du 26 mai 2010, relatif à la demande d’autorisation de création et d’exploitation d’établissement de pêche maritime et fixant le modèle de la convention de concession y afférente, tel que modifié et complété.

Ce texte prévoit le dépôt des dossiers d’autorisation d’exercice de l’activité aquacoles au niveau de l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture. Il fixe le modèle de la demande d’autorisation et le modèle du projet de convention.

Arrêté conjoint du ministre de l’économie et des finances et du ministre de l’agriculture et de la pêche maritime n° 3151-13 du 7 moharrem 1435 (11 novembre 2013) fixant les montants et les modalités de paiement de la redevance annuelle due au titre des conventions de concession de ferme aquacole, tel que modifié et complété

L’arrêté fixe pour les fermes aquacoles les montants de la redevance annuelle due au titre de la concession accordée, et ce en application de l’article l8 du décret susvisé n°2-08-5 62 du l3 hija 1429 (l2 décembre 2008). Cette redevance est composée : • D’un droit fixe de 500 dh/Ha pour les fermes implantées en mer et 10dh/ha pour les fermes implantées sur le domaine public, • Et d’un droit variable de 1pr100 sur les ventes.

Principaux textes institutionnels intervenant dans l’activité aquacole

La loi nº52-09 portant création de L’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture promulguée par le Dahir nº1-1-201 du 14 rabii I 1432(18 Février 2011),

Pour promouvoir le secteur de l’aquaculture, le Royaume du Maroc a institué une Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture(ANDA).Les missions de l’Agence Nationale sont liées au développement et à la promotion de la filière aquacole par l’accompagnement sur toute son évolution structurelle et organisationnelle aquacole et sont ainsi définies à l’article 2 du décret : • Le suivi de la mise en œuvre de la stratégie nationale en matière de développement de l’aquaculture, la participation à la mise en œuvre de la politique du gouvernement en matière d’aquaculture ainsi que l’évaluation de son efficacité. • La proposition des plans d’actions spécifiques en application des orientations données par la stratégie nationale, la promotion des activités aquacoles et le développement des échanges tant à l’export que dans le marché national du secteur halieutique.

La loi n˚48-95 portant création de l’Institut National de Recherche Halieutique ; promulguée par le Dahir n˚1-96-98 du 12 rabii 11417(Juillet 1996

L’Institut National de Recherche Halieutique participe au développement d’une aquaculture durable par les missions qui lui attribuées par la loi 48-95 sus citée. Dans ce cadre, il chargé de : • Assurer « la surveillance de la salubrité des eaux de production conchylicole. • Préparer les « données scientifiques, techniques et économiques permettant l’élaboration d’un programme de développement de l’aquaculture ». • Entreprendre « les études, recherches et expérimentations visant la promotion et le développement de l’aquaculture, notamment en matière d’ingénierie aquacole, de reproduction en milieu contrôlé, de diversification des espèces, de nutrition, de génétique, de pathologie et autres domaines en relation avec l’aquaculture y compris les actions pilotes permettant d’effectuer la démonstration et la vulgarisation des travaux de recherche en aquaculture»

La loi n°25-08 portant création de l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires, promulguée par le dahir n°1-09-20 du 22 safar 1430 (18 Février 2009)

Dans le cadre de ses attribution en matière aquacole, l’Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires est l’organisme habilité à : • Agrément sur le plan sanitaire des centres de purification, de conditionnement et d’expédition • Autorisation sur le plan sanitaire des fermes aquacoles. • Mise en place des plans de contrôles et de surveillance sanitaire et zoo sanitaires. • Contrôle sanitaires à l’importation des alevins, des naissains, alimentation animales, etc. • Certification des produits mis sur le marché

La loi n° 04-97 formant statut des chambres des pêches maritimes promulguée par le Dahir n° 1-97-88 du 23 kaada 1417 (2 avril 1997)

Les chambres des pêches maritimes sont les représentants des secteurs des pêches maritimes auprès des pouvoirs publics nationaux, régionaux et locaux qui donnent au Gouvernement des avis et des renseignements sur toutes questions concernant la pêche hauturière, la pêche côtière, la pêche artisanale et l’aquaculture ainsi que les activités d’exploitation des ressources halieutiques littorales.

Commercialisation des produits aquacole

Les produits aquacoles mis sur le marché destinés pour la consommation humaine doivent être sûr. A cet égard, plusieurs dispositions législatives et règlementaires sont mises en place pour satisfaire cette condition. Il s’agit de :

La Loi n°28-07 relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires, promulguée par le dahir n°1-10-08 du 26 safar 1431 (11 février 2010) et le Décret n°2-10-473 du 7 chaoual 1432 (6 septembre 2011) pris pour l’application de certaines dispositions de la loi n°28-07 relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires.

Cette loi, qui concerne entre autres, la commercialisation des produits de la pêche et de l’aquaculture pour lesquels, elle établit : • Les principes généraux de sécurité sanitaire ; • Détermine les conditions de qualification « de produit sûr », • Les prescriptions de mise sur le marché de ces produits ; • Les règles obligatoires d’informations du consommateur

Le Dahir portant loi n°1-75-291 du 24 chaoual 1397 (8 Octobre 1977) édictant des mesures relatives à l’inspection sanitaire et qualitative des animaux vivants et des denrées animales ou d’origine animale et les Décrets pris pour son application, notamment, le Décret n°2-98-617 du 17 ramadan 1419 (5 janvier 1999) et le Décret n°2-97-1003 du 29 chaoual 1426 (2 décembre2005).

Au sens de ce Dahir portant loi, sont soumis à l’inspection, les animaux dont la chair est destinée à être livrée au public en vue de la consommation y compris les produits de la mer douce dont la vente est autorisée au Maroc.

Textes régissant l’exploitation et le fonctionnement des fermes

La Loi n˚12-03 relative aux études d’impact sur l’environnement

L’octroi de l’autorisation de création et d’exploitation d’une ferme aquacole est subordonné à une étude d’impact sur l’environnement et de délivrance d’une acceptabilité environnementale conformément aux dispositions de la loi n˚12-03 relative à l’Etudes d’impact sur l’environnement. La sauvegarde de l’environnement est au cœur de la stratégie nationale halieutique avec pour objectif la durabilité du développement du secteur. Pour cela, il y a La soumission des plans d’aménagement et de développement de l’aquaculture (planification aquacole) à une étude d’impact environnemental globale qui prend en compte les impacts cumulatifs en vue de garantir la durabilité de l’activité. D’autres actions appropriées portant principalement sur le « renforcement du cadre de contrôle et de la surveillance environnementale » ont été entreprises et dont les résultats vont contribuer à la pérennité de l’aquaculture marine, ont été réalisées : • L’élaboration d’une évaluation environnementale stratégique, • L’élaboration d’une directive pour la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement des projets aquacoles, • L’élaboration d’un guide méthodologique pour réaliser une évaluation environnementale.

La Loi n°28-07 relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires, promulguée par le dahir n°1-10-08 du 26 safar 1431 (11 février 2010) et le Décret n°2-10-473 du 7 chaoual 1432 (6 septembre 2011) pris pour l’application de certaines dispositions de la loi n°28-07 relative à la sécurité sanitaire des produits alimentaires.

Après avoir fait l’objet d’une autorisation de création et d’exploitation, la ferme aquacole est soumise à une « autorisation sur le plan sanitaire ». Ce document permettra la commercialisation et la mise sur le marché des produits aquacoles issus de la ferme aquacole (Art.5). Le décret d’application fixe les formes et modalités de délivrance, de la suspension et du retrait de l’autorisation.

La loi n˚ 24-89 édictant des mesures de police sanitaire vétérinaire à l’importation d’animaux, de denrées animales, de produits d’origine animale, de produits de multiplication animale et de produits de la mer et d’eau douce fournit plus de détails et le Décret nº 2-89-597 du 25 rebia II 1414 (12 Octobre 1993) pris pour son application

Les dispositions de ces textes régissent les conditions d’importation des organismes aquatiques notamment des naissains, des alevins et l’alimentation pour poisson. Ces organismes doivent être accompagnés d’un certificat sanitaire vétérinaire du lieu d’origine, délivré par les autorités vétérinaires officielles ou dûment habilitées, attestant qu’ils proviennent des fermes régulièrement surveillées par les services vétérinaires et sont exempts de maladies contagieuses propres à l’espèce. Les animaux d’importations font l’objet d’une inspection aux postes frontières qui figurent sur la liste arrêtée par voie réglementaire (art.1).

– Dahir portant loi n°1-75-292 du 5 chaoual 1397 (19 septembre 1977) édictant des mesures propres à garantir les animaux domestiques contre les maladies contagieuses tel qu’a été complété et modifié et les textes pris pour son application,
– Arrêté du ministre de l’agriculture et de la pêche maritime n°1899-13 du 21 moharrem 1435 (25 Novembre 2013) relatif aux mesures complémentaires et spéciales pour lutter contre les maladies des poissons d’aquaculture
– Arrêté du ministre de l’agriculture et de la pêche maritime n°2272-13 du 17 moharrem 1435 (21 novembre 2013) relatif aux mesures complémentaires et spéciales pour lutter contre les maladies des mollusques marines

Après la mise en place de la ferme aquacole et l’introduction des animaux aquatiques, leur santé est réglementée par les dispositions des textes visés ci-dessus. Le Dahir fixe la liste des maladies à déclaration obligatoire pour les poisons et les mollusques d’aquaculture et les mesures de police sanitaire vétérinaire. Quant aux arrêtés, ils présentent la procédure de l’épidémio-surveillance des maladies. Ils prévoient, notamment, des visites régulières des zones piscicoles et conchylicoles, des prélèvements effectués par les autorités en la matière, la mise en place des programmes de surveillance sanitaire ayant pour but d’évaluer et de surveiller l’état sanitaire ainsi pour déterminer le statut zoo-sanitaire des zones piscicoles et conchylicoles ou des compartiments vis-à-vis des maladies. Les deux arrêtés prévoient aussi :
• Des mesures pour lutter contre les maladies notamment la mise en quarantaine des fermes aquacoles se trouvant dans une zone suspectée,
• Un examen clinique ainsi qu’une réalisation d’enquête épidémiologique destinée à déterminer l’origine et les modes de contamination,
• Le recensement des mouvements des animaux sensible à la maladie ainsi que l’identification d’autres fermes aquacoles exposées à la maladie.

Textes en relation avec l’identification, la réservation et de la gestion des espaces à vocation aquacole

Les sites effectivement disponibles à l’investissement en aquaculture, sans pouvoir être concurrencés par un autre utilisateur du même espace, autrement, se trouvant dans une situation juridique suffisamment stable, sont nécessaires pour permettre une concession de longue durée, indispensable à la rentabilisation des investissements. Des dispositions légales éparpillées peuvent donner cette assurance :

La loi n°12-90 relative à l’urbanisme, promulguée par le Dahir n° 1-92-31 (15 hija 1412) et son décret d’application.

La planification des activités aquacoles a pour objectif de donner la visibilité et la stabilité dans le temps aux investissements aquacoles. La loi n°12-90 relative à l’urbanisme prévoit deux documents principaux : le Schéma Directeur d’Aménagement Urbain (SDAU) et les Plans d’Aménagement (PA). Ces documents déterminent les choix et les options d’aménagement qui doivent régir le développement harmonieux, économique et social du territoire concerné. Ces dispositions devraient être, en principe, suffisantes pour permettre d’aménager réellement une partie du littoral en y sauvegardant les conditions d’environnement favorables à l’aquaculture. En attendant de disposer d’une législation particulière à l’aquaculture, le SDAU, lorsqu’il inclut une partie côtière, peut être utilisée, lors de son élaboration, pour réserver des zones aux activités aquacoles parmi les espaces identifiés comme propices à de telles activités par l’ANDA Les SDAU et les autres documents d’urbanisme qui en sont issus, demeurent des documents d’aménagement urbain. Ils ne pourraient être utilisés que de façon accessoire pour réserver des espaces à l’aquaculture marine et pour protéger les espaces limitrophes des rejets urbains et des pollutions d’origine tellurique.

La loi n°22-07 relative aux aires protégées.

Cette loi a été élaborée dans le but de répondre aux critères internationaux en matière de protection du patrimoine naturel, en harmonie avec les Conventions Internationales auxquelles le Maroc a souscrit, notamment la Convention sur la diversité biologique. Elle s’applique aux «aires protégées classées par l’Administration compétente » (le HCEFLCD), dans l’une des catégories suivantes : parcs Nationaux, parcs naturels, réserves biologiques, réserves naturelles et sites naturels. Les aires peuvent comprendre des parties maritimes ou être entièrement constituées en mer. Cette législation donne la possibilité pour l’exercice de l’aquaculture, conformément aux prescriptions du u « plan d’aménagement et de gestion » de l’aire concernée.

La loi n°22-07 relative aux aires protégées.

Cette loi a été élaborée dans le but de répondre aux critères internationaux en matière de protection du patrimoine naturel, en harmonie avec les Conventions Internationales auxquelles le Maroc a souscrit, notamment la Convention sur la diversité biologique. Elle s’applique aux «aires protégées classées par l’Administration compétente » (le HCEFLCD), dans l’une des catégories suivantes : parcs Nationaux, parcs naturels, réserves biologiques, réserves naturelles et sites naturels. Les aires peuvent comprendre des parties maritimes ou être entièrement constituées en mer. Cette législation donne la possibilité pour l’exercice de l’aquaculture, conformément aux prescriptions du u « plan d’aménagement et de gestion » de l’aire concernée.

Dahir du 24 safar 1337 (30 novembre 1918) concernant l’Occupation temporaire du domaine public tel qu’il a été modifié et complété

L’espace identifiés à vocation aquacoles relevant du domaine public sont soumis avant leur exploitation à une autorisation d’attribution dénommées « Occupation Temporaire du Domaine Public (OTDP)». Ce Dahir régit l’octroi et l’utilisation de ces espaces en fixant les conditions requises à respecter pour effectuer les projets d’investissement et les conditions à satisfaire par le demandeur.

La loi n°36-15 sur l’eau

Les dispositions de cette loi fixent les conditions d’octroi des autorisations pour la création et l’exploitation des fermes aquacoles sur « le domaine public hydraulique ». Ces autorisations sont délivrées par «les Agences de Bassin Hydraulique », qui mettent en place des procédures d’utilisation de ce domaine.

La loi n°81-12 relative au littoral

Cette loi fixe les principes fondamentaux de la gestion intégrée du littoral en tant que processus de gestion transversal impliquant la prise en compte simultanée de différents intérêts dans le littoral. Cette loi prévoit l’institution d’une Commission Nationale et des Commissions Régionaux de Gestion Intégrée du Littorale, dont l’ANDA est membre. La loi prévoie aussi la mise en place d’un Plan National du Littoral, et des Schémas Régionaux du littoral.

Règlement des marchés de l'ANDA approuvé le 14/04/2016

Opportunités d’investissement en aquaculture au Maroc

Oportunidades de inversión en la acuicultura en Marruecos

فرص الاستثمار في تربية الأحياء البحرية بالمغرب

Aperçu sur les données technico-économiques des projets aquacoles

Aquaculture Investment Opportunities in Morocco

COMITÉ DE GOUVERNANCE

Président de la Chambre des Pêches Maritimes de l’Atlantique Centre, Président
Directeur de la formation maritime et de la promotion socioprofessionnelle, membre
Représentant de la Direction du Budget, Ministère de l’Economie et des Finances, membre
Président de la Fédération des Pêches maritimes et de l’aquaculture, membre

COMITÉ DE STRATÉGIE ET DES INVESTISSEMENTS

Le Représentant du Ministère de l’Intérieur, Membre
La Directrice de l’ANDA, Membre.
Le Directeur des Pêches Maritimes -Département de la Pêche Maritime-, Président
Le Directeur Général de l’Institut National de Recherche Halieutique, Membre

COMITÉ D'AUDIT

Représentant de la DEPP, Ministère de l’Economie et des Finances – Président
Représentant de la Direction du Budget, Ministère de l’Economie et des Finances, membre
Le Directeur des Industries de la Pêche Maritime – Département de la Pêche Maritime -, membre
Le Directeur des Affaires Générales et Juridiques -Département de la Pêche Maritime-, membre
Le Directeur des Pêches Maritimes -Département de la Pêche Maritime-, membre
Le Contrôleur d’Etat de l’ANDA, membre

La Directrice de l’ANDA, membre.

Algoculture

Algue rouge – Gracilaria gracilis
Gracilaria gracilis est largement présent dans les eaux chaudes et tempérées à travers le monde. Elle se caractérise par sa facilité de propagation, son taux de croissance relativement élevé, sa tolérance élevée à un éventail de conditions environnementales, et sa valeur commerciale. Cette espèce est caractérisée par des filaments cylindriques et ramifiés, de 0,5 à 2mm de diamètre, formant des touffes ou des massifs pouvant atteindre plusieurs dizaines de centimètres de longueur. La gracilaire constitue le principal agarophyte exploité d’une façon industrielle à l’échelle mondiale. Au Maroc, le taux de croissance journalier de Gracilaria gracilis est généralement compris entre 5 et 10 %.

Pisciculture

Loup bar – Dicentrarchus labrax
Le loup-bar est présent dans l’ensemble de la Méditerranée, de la mer Noire et de l’océan Atlantique du Nord-Est, de la Norvège au Sénégal. Il vit dans les eaux côtières jusqu’à une profondeur de 100 m (généralement en hiver) ainsi que dans les eaux saumâtres des estuaires et des lagunes côtières (en été). On peut parfois le trouver dans des rivières. Les jeunes poissons sont grégaires, en particulier lors des migrations saisonnières, et forment des bancs. Les adultes sont moins grégaires. Le bar est un prédateur vorace qui se nourrit de crustacés, de mollusques et de poissons. Dans la Méditerranée, les mâles atteignent la maturité sexuelle à trois ans et les femelles à quatre ans; dans l’Atlantique, c’est à quatre ans et à sept ans, respectivement.


Dorade – Sparus aurata
La dorade royale (Sparus aurata) est la seule espèce de dorade actuellement élevée à grande échelle. Elle est répandue en Méditerranée et on la trouve également au large des côtes atlantiques orientales, du Royaume-Uni aux îles canaries. Elle doit son nom latin à la bande dorée caractéristique entre ses yeux. Ce poisson peut vivre dans les eaux marines ainsi que dans les eaux saumâtres des lagunes côtières. On le trouve fréquemment sur les fonds rocheux ou sableux, mais aussi dans les prairies sous-marines. Lors de la période de ponte (d’octobre à décembre), les adultes migrent vers des eaux plus profondes. Au début du printemps, les juvéniles migrent vers les côtes et les estuaires. Cette espèce est hermaphrodite. Elle atteint sa maturité sexuelle d’abord comme mâle, à l’âge d’un ou deux ans, et ensuite comme femelle, à l’âge de deux ou trois ans. Elle se nourrit de mollusques, de crustacés et de petits poissons.


Maigre – Argyrosomus regius
Le Maigre (A. regius, Asso 1801) appartient à la famille des sciaenidés, de l’ordre Perciformes, de la classe Osteichthyes, est l’une des 18 espèces de maigre produites au niveau commercial ou expérimental dans le monde.Les maigres sont des espèces eurythermes et euryhalines qui résistent aux changements de températures de 2 à 38 °C et de salinité de 5 à 39 ‰, un pouvoir qui leur permet de pénétrer dans l’embouchure des rivières et des lacs dans les estuaires, où ils effectuent la ponte et l’incubation. On les trouve généralement dans les eaux saumâtres et les estuaires, ils habitent depuis la frange littorale jusqu’aux profondeurs allants de 250 à 350 m, en fonds sableux argileux, et dans certains cas, rocheux.

Conchyliculture

Huitre – Crassostrea gigas
L’huître creuse est un mollusque bivalve. La chair (partie molle) est protégée par deux valves asymétriques calcaires. Elles sont deux fois plus lourdes que l’eau et sont composées d’environ 95 % de carbonate de calcium. L’huître repose habituellement au fond de la mer sur sa valve gauche qui est concave. La valve droite du dessus est généralement plus plate. C’est dans la partie antérieure que se trouve un robuste ligament élastique qui permet l’ouverture des valves. Les valves se referment hermétiquement grâce au muscle adducteur qui les relie. Cette espèce du Pacifique-Nord se trouve maintenant cultivée dans un très grand nombre de pays au climat tempéré ou même subtropical. Les zones en question s’étendent depuis le Pacifique Ouest, en passant par l’Australie, la Nouvelle Zélande et la Côte Nord-Américaine, de la Californie à la Colombie britannique. Elle a également été acclimatée en Amérique du Sud, mais surtout en Europe (France) et dans le Nord de l’Afrique

Moules – Mytilus galloprovincialis et Perna perna
Les moules sont des mollusques bivalves équivalves et très inéquilatérales, leurs formes allant du triangulaire au flabelliforme, dépourvues de dents de charnière. Les crochets se trouvent à l’extrémité antérieure. Le ligament est développé mais les muscles adducteurs sont vestigiaux. Sur les côtes Marocaines, ces deux espèces de moules se cohabitent et sont habituellement consommées par les populations riveraines. La moule africaine (P. perna) se trouve à sa limite géographique Nord et la moule méditerranéenne (M. galloprovincialis) se trouve à sa limite géographique Sud.

Palourde – Ruditapes decussatus
La palourde Ruditapes decussatus est un mollusque bivalve, naturellement distribuée dans les zones estuariennes et lagunaires dans la majeure partie du bassin méditerranéen et atlantique. Elle vit dans les substrats sablo-vaseux des milieux paraliques et les sites peu agités du littoral. Sa température optimale de croissance est comprise entre 23°C et 26°C et sa salinité optimale est comprise entre 32 et 40 ‰. Elle peut supporter de larges variations de température et de salinité (jusqu’à 11 ‰). La palourde est une des espèces les plus recherchées par le marché européen. Ainsi, au Maroc, durant ces dernières années, l’abondance des stocks et leur densité ont subi une baisse en raison de divers facteurs dont les variations caractéristiques environnementales, la prédation et essentiellement les pressions exercées par la pêche intensive
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